
Comme cela m’arrive très régulièrement, mes fidèles lecteurs ne l’ignore pas, c’est au cours de la nuit qui précède l’écriture d’un carnet que son titre et son « déroulé » me viennent en tête… Ce qui me conduit, dès le matin, quasiment à me le dicter et à l’écrire avec la plume du stylo de mon baccalauréat…
C’est ce qui m’est arrivé durant ma dernière nuit du 9 au 10 août 2026 mais avec la particularité, dans mon sommeil, de m’y voir vivre cette nuit et ces pensées en train de repenser à « l’été 2026 », et ce, comme il m’arrive souvent, de repenser à « l’été 1914 », à la veille donc de la « Première grande (et sanglante) guerre Européenne » (rebaptisée « Première guerre mondiale », une fois la deuxième arrivée ), et à « l’été 1940 », 26 ans donc plus tard, au lendemain de la capitulation en juin 40 de la France devant Hitler, l’occupation partielle de son territoire par les nazis à côté de « l’État Français » de Philippe Pétain et sa « « République nouvelle » » une République Nouvelle qui n’avait d’ailleurs plus rien à voir avec notre République Française (pas plus que la « nouvelle République de Mr Mélenchon)
Oui donc, « un été 2026 » que j’ai, pendant quelques minutes, penser « requalifier » : « un été pas comme les autres ? », « un été de tous les dangers ? », « un été, commencement de la fin ou fin du commencement ? »… avant d’y renoncer, convaincu qu’en lui-même, vu ce que cet été est et vu ce qu’il nous annonce, ces 3 mots, « un », » été « et « 2026 » sont suffisants pour qu’on s’en souvienne…
C’est d’ailleurs parce que je l’ai ainsi présenté cet été pour moi, dès la fin du mois de juin, que j’ai limité mes écrits politiques pour me laisser « le temps d’un recul nécessaire » en me consacrant davantage à un (peut-être dernier) « tour de France profonde » avec de multiples photos et de petits textes sur ma page Facebook (qui ont eu au total plus de 3000 000 « vues ») durant 17 jours, une période suivie depuis par une replongée dans les quartiers de Villeneuve d’Ascq, ses paysages, ses équipements, ses diversités, ses racines historiques avec, là aussi, des photos et des textes explicatifs, une plongée apparemment appréciée si j’en juge par les 160 000 « vues » additionnées en 2 semaines aujourd’hui… oui donc, disais-je, « un été 2026 » dont je ne doute pas (et dont même je crains )qu’il restera dans notre Mémoire.
Avec, bien sûr, une canicule dont on nous annonce « la 5ème vague » pour cette semaine (5ème vague qui rappelle aux amateurs le titre d’un film de Sciences Fictions qu’on ne souhaiterait pas voir se traduire en réalité), une canicule, résultat sans doute des « inconséquences humaines » en terme de respect de notre environnement depuis un siècle et demi (personne ne peut plus l’ignorer) et de l’augmentation de la population sur la Terre (estimée à 1,3 millions d’habitants en 1850 comparée aux 8,3 milliards 170 ans plus tard) mais pas que…, on s’en rend compte quand on se penche sur l’Histoire de la planète Terre et sur tout ce qu’elle a connu depuis 4 milliards d’années, avec des périodes de tous types et leurs conséquences en termes de disparitions d’espèces vivantes sur son sol…
L’été 2026 marque donc sans doute le début d’une ère nouvelle dans une échéance trop courte pour l’éviter en termes de viabilité mais qui nous impose de prendre, sans tarder, toutes les mesures certes difficiles et surtout « coûteuses » en termes financiers, de modes de vie et de comportements… pour nous y adapter … au moins … « au moins pire « … « Un été 2026 » encore, où les guerres, tensions et violences de tous ordres ont non seulement continué mais se sont considérablement accrues…
On ne s’en ait peut-être pas vraiment rendu compte vu une « couverture médiatique » consacrée à 95 % à la canicule, à la sécheresse et aux incendies (des incendies qui auront, en fin de compte, impacté près de 100 000 hectares en France)…, mais la guerre en UKRAINE commencée avec sa tentative d’invasion par Vladimir Poutine le 24 février 2022 ( il y a donc 4 ans et demi… plus longue déjà que la Guerre 14 / 18) une guerre qui aurait fait déjà autour d’un million et demi de pertes militaires russes (morts, blessés et disparus), près de 20 000 civils ukrainiens et de 150 000 militaires ukrainiens, une guerre qui risque, de jour en jour, de s’étendre sur d’autres pays de l’Union Européenne (et de l’OTAN) avec toutes les conséquences qu’on imagine… (on se rappellera de ce que j’écrivais déjà en 2022 : Poutine = Staline = Hitler et qui m’avait valu « des réactions diverses » peu aimables même si j’ajoutais que « j’aimerai me tromper »…)
Une guerre et une année 2026 donc en la matière, qui pourront sans doute en rappeler d’autres … avec aussi le constat que l’Union Européenne ne pouvant plus vraiment compter sur les États-Unis d’Amérique pour s’en protéger, (comme d’ailleurs jusqu’en décembre 1941 avant Pearl Harbor), il faudra donc qu’elle s’en donne tous les moyens avec toutes leurs conséquences en particulier budgétaires, industrielles et politiques… (« si vis pacem, para bellum »… si tu veux la paix prépare la guerre… selon une expression romaine antique).
« Rendons grâce » au courageux peuple ukrainien de nous donner le temps nécessaire pour cela ! Alors, surtout, ne perdons pas ce temps … »baigné de son sang… Cela sera un des enjeux prioritaires, car vital ,des Élections Présidentielles de 2027 en France.
Une guerre Européenne donc « en voie de Mondialisation » … avec en parallèle « un Moyen Orient en fusion » où les États-Unis de Trump auront démontré la fin de la domination américaine dans le Monde avec leur guerre en Iran en voie d’être perdue par eux après celles au Vietnam, en Irak et en Afghanistan.
Reste à l’Europe de démontrer que la fin de cette « domination américaine » dans le Monde ne marquera pas « le commencement de la fin de l’Occident » … à l’image de la chute de l’Empire Romain (beaucoup plus rapidement d’ailleurs) avec, dans les 2 cas, des mouvements migratoires et leurs conséquences en termes « d’équilibres internes » … dans nos États occidentaux qui précipiteront cette fin…, quand on voit ce qui se passe déjà à l’intérieur même de ces États occidentaux.
Là encore, « l’été 2026 », tout comme l’année 2026, peut-être marquera « la fin du commencement » ou « le commencement de la fin »…En clair, si on ne maitrise pas les mouvements migratoires et si on ne combat pas toutes les formes d’islamisation (à ne pas confondre avec la religion musulmane), nos enfants et nos petits-enfants subiront les conséquences de nos lâchetés, d’autant que le dérèglement climatique ne fera qu’en aggraver les dimensions…. et il ne suffira pas d’ériger des barrières et de renforcer nos frontières. Chacun le sait, car au-delà des discours, comme je l’ai souvent rappelé :
« De la Muraille de Chine au mur de Berlin, rien n’a jamais pu empêcher qui que ce soit de passer… » Qu’elles qu’en soient les caractéristiques matérielles… quand quelqu’un veut passer… il passe ! Il faut donc, à la fois bien sûr, « bien mieux gérer et contrôler les entrées d’étrangers sur notre sol », mais aussi aider les pays d’origine des migrants, à garder sur leurs sols des hommes, des femmes et des enfants qui, majoritairement, ne souhaitent que d’y rester !… y compris avec des dérèglements climatiques qui ne peuvent que risquer les en chasser si nous ne les aidons pas à s’y adapter !
J’ose enfin ajouter qu’en plus, finalement, cela nous coûtera moins cher de les aider à rester chez eux que de les intégrer dans nos pays et dans nos sociétés « dans les conditions que l’on sait ».
Oui, vraiment, « l’été 2026 » restera dans nos mémoires (et dans la mienne) avec, devant nous, une période qui s’étend au moins jusqu’en 2032 durant laquelle nous devrons tout faire et à tous les niveaux « pour éviter les pires ». Au moins, aujourd’hui, après cet été et cette année 2026 « on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas » …
Au risque de provoquer à mon égard des réactions de tous ordres qui, je le vis déjà dans certains milieux, croyez-moi, ne sont pas agréables à vivre, en tant que « gardien de la Mémoire », avec mon expérience et malgré mon âge, je ne me tairai pas ! et tout en étant conscient de « la modicité » de ce que je peux encore contribuer à faire, cela, au contraire, ne pourra, dans les perspectives et avec les échéances de 2027, que me donner encore de l’énergie pour le faire !
