FACE AUX EFFETS, DANS L’AVENIR, DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, IL N’Y A VRAIMENT PLUS DE TEMPS A PERDRE !

À l’heure où une très pénible période de canicule s’achève « tout doucement » tandis qu’on nous en annonce une « nouvelle » pour, peut-être, dans quelques jours, des femmes et des hommes que je ne peux pas qualifier de « politiques » vu l’origine et le sens ambitieux gréco-romain de ce mot « politique » qui ni leur correspond absolument plus, ces hommes et ces femmes, disais-je, utilisant cette douloureuse épreuve à de médiocres fins politiciennes immédiates avec  « d’un certain côté » l’annonce d’une motion de censure du gouvernement, qui même votée, ne changerait d’ailleurs rien à la situation, sans compter « l’une de ces politiciennes de bas étage » qui ose spéculer demanière indécente sur le nombre possible de décès consécutifs à ces chaleurs…,

 Je crois important pour moi de rappeler ce qu’il faudrait faire, non pas uniquement pour réduire les effets actuels de telle nouvelles épreuves mais pour permettre à nos enfants de pouvoir vivre dans 10 ans ou 20 ans, et ce, en m’appuyant sur mon expérience et sur le rappel des conséquences positives en la matière de ce que j’avais décidé et que nous avons réalisé à Villeneuve d’Ascq dès 1977/1978 dès la fin des années 70 du 20ème siècle et dans les années qui ont suivies… jusqu’à aujourd’hui.

Si en effet, « la Ville Nouvelle de Lille-Est » s’était aménagée pour accueillir plus de 120 000 habitants comme il avait été prévu pour elle par l’État , comme cela s’est fait (avec des chiffres parfois plus élevés encore) dans d’autres Villes Nouvelles et si je ne m’y étais pas opposé en tant que maire de Villeneuve d’Ascq dès 1978, nous n’aurions pas aujourd’hui 1 000 hectares de forêts, de lacs, d’espaces verts, d’espaces agricoles, de jardins divers et d’espaces libres sur les 2 800 hectares que compte la commune  , ni nos 250 000 arbres sur l’espace public, nous n’aurions pas encore 350 hectares de terres agricoles ni la zone de nature  du Héron, et nous n’aurions pas pu développer notre modèle de « Ville nature et nourricière »…

 Si nous n’avions pas commencé, il y a quelques années, des programmes pour désimperméabiliser nos cours d’écoles et de nombreux autres espaces, nous ne pourrions, au mieux, comme dans beaucoup d’autres villes, que faire aujourd’hui des annonces pour demain…voire après demain… et si nous n’avions pas interdit des abattages d’arbres sains tout en plantant des milliers d’autres un peu partout et le long de nos voiries comme nous venons de le faire en Centre-Ville pour le boulevard Van Gogh, nous n’aurions pas 250 000 arbres sur l’espace public.

J’arrête là pour aujourd’hui avec un dernier exemple significatif qui est celui de l’aménagement de l’ex magasin Leroy Merlin, où, même avec la construction d’immeubles d’habitations et de bureaux en notre Centre-Ville,il y aura plus de 10 000 m² de surfaces imperméables en forme de square intérieur et d’espaces privatifs  (contre quasiment 0 m² avec l’ancien magasin et ses parkings).

Somme toute, et pour résumer, s’il faut prendre des mesures immédiates pour les logements, bureaux, hôpitaux, Maisons de Retraite (là où cela n’a pas encore été fait), s’il faut sans doute, en ces périodes, modifier d’ores et déjà nos modes de vie, s’agissant de l’avenir et de la vie des prochaines générations, il faut faire , et encore mieux si possible , comme on a fait à Villeneuve d’Ascq depuis des décennies et que nous continuerons à faire dans les années à venir en intervenant particulièrement sur le bâti existant très rapidement plutôt que de perdre du temps et de l’argent avec de grosses opérations de « démolissions reconstructives » dont on mesure les limites… (et je suis modéré dans mes propos…).

En clair, s’il faut, sans tarder, intervenir sur l’existant, y compris avec des mesures simples et temporaires, il faut surtout avoir une vision complétement différente à tous les niveaux, (métropoles, villes, campagnes) en tournant définitivement la page des années 60, 70 et 80 du 20ème siècle, pour construire  » les villes du 21ème siècle « , dont j’ose dire, certes « immodestement », que Villeneuve d’Ascq en est un des des exemples et donc un des modèles possibles.

Car oui, face au effets du réchauffement climatique il n’y a plus de temps à perdre.

IL FAUT TOUS NOUS Y METTRE !

Je rêverais de le voir inscrit très clairement dans les programmes de tous les candidats aux élections de 2027

Gérard Caudron
le 2 juillet 2026

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