Le 5 octobre 2007
La vie politique française a
été rythmée cette semaine par le débat sur les tests ADN dans le cadre
des regroupements familiaux prévus par le projet de loi sur
l’immigration de Monsieur Brice Hortefeux ministre de l’immigration et
de l’identité nationale.
Si le
fond n’était pas aussi grave on crierait à la farce… avec finalement
un texte qui réussit à la fois à violer un certain nombre de nos valeurs
et principes fondamentaux et à être parfaitement inefficace pour
atteindre l’objectif de régulation de l’immigration affichée par le
gouvernement et le Président de la république.
Soit
donc, le gouvernement aura démontré son inefficacité à faire ce qu’il
dit, soit, et je le crains, il s’agissait pour lui « d’entrouvrir une
porte » par laquelle il pourra un peu plus tard s’engouffrer pour
faire passer des mesures encore plus discutables et inacceptables.
Si aujourd’hui, autant de
gens, à droite comme à gauche, s’émeuvent et pétitionnent c’est que ce
qui se profile bouscule nos principes républicains en en réaffirmant la
prééminence du droit du sang sur le droit du sol.
L’affaire n’est pas finie et
il faudra bien du courage à certains élus de la majorité pour résister
au rouleau compresseur en marche.
Politique toujours, on
continue à faire les comptes sur les débauchages à gauche en réponse aux
offres du Président.
« Tous n’en mourraient pas…
mais tous étaient atteints »… (aurait dit la Fontaine).
Il est d’ailleurs de bon ton
aujourd’hui chez les socialistes de dire haut et clair qu’on s’est vu
proposé un poste…
Du coté de l’UMP, on grogne…
car cela fait autant de parts de gâteau en moins…
En France toujours et pas
très loin de la politique, c’est le scandale des délits d’initiés qui
éclate à EADS, de nouvelles inquiétudes pour notre environnement avec la
question des incinérateurs (nous on connaît… et on a su à la CUDL
prendre les mesures adéquats pour réduire ces risques) sans oublier
notre ministre de l’économie qui seule contre tous affirme une
croissance en 2007 supérieure à 2%, voire 2,5% alors que tout le monde
la voit aux alentour de 1,7, 1,8% (normal avec ce taux inférieure à 2%,
la faillite chère à Monsieur Fillon est là !).
A Lille, pour terminer, et
sur le plan politique, c’est Pierre Mauroy qui fait sa dernière rentrée
politique.
Il s’interroge sur la future
majorité à la CUDL et il n’a pas tort…
La politique des gros blocs
pourrait, en mars prochain, avoir fait son temps.
Comme quoi l’enjeu politique
villeneuvois est aussi un enjeu communautaire.