Le 7 mai 2007
Le résultat d’hier de l’élection présidentielle
2007 a provoqué chez moi une profonde tristesse teintée d’une réelle colère !
Tristesse
parce que je pense à toutes celles et ceux qui maintenant vont souffrir d’une
présidence Sarkozy, (les faibles, les isolés, les démunis, les pauvres…) mais
aussi colère parce que, ainsi que je l’ai dit dans ma déclaration de 20
heures, (une déclaration préparée plusieurs heures avant), « c’était écrit ! »
avec trois raisons au moins à cette défaite annoncée :
- Le refus du PS de croire en autre
chose qu’à son propre destin,
- Son absence totale d’analyse des
raisons de son échec en 2002
- La « tangage » permanent de la
campagne de sa candidate et le manque de visibilité de ses propositions,
Les socialistes en tireront-ils maintenant
toutes les conséquences en terme de projet, de méthodes et d’alliances ?
Rien n’est moins sûr !
Quand « une machine politique» vise d’abord,
sinon exclusivement à occuper le pouvoir, qu’importe finalement le niveau de ce
pouvoir pourvu qu’il en donne les apparences à ceux qui l’exercent (Mairies,
Départements, Régions, État).
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PS nostalgique:
A l'heure où le PS vient de perdre sa
troisième élection présidentielle consécutive, on peut, peut-être, rappeler
qu'un "certain "François Mitterrand' (souvent honni depuis par ceux qui lui
doivent tout)
aura réussi à être le premier Président de la
République de gauche,réélu très largement au bout de 7 ans ...
Et à ce jour,il reste le seul Président de
gauche de la République française en près de 50 ans!
Je suis fier d'avoir été mitterrandiste et
de n'avoir jamais renié ce grand Président