Chaque mois, les élus du groupes EPVA donnent leurs points de vue sur divers sujets dans la Tribune.

Décembre 2008

 

Minimum ou maximum

En demandant aux communes de prendre la responsabilité d’un temps d’enseignement, l’Etat fait preuve de son incapacité à gérer lui-même le service public d’Education nationale lorsque celui-ci est en crise.

Au demeurant, la Ville de Villeneuve d’Ascq applique le principe républicain du respect de la loi, en matière de service minimum d’accueil comme dans tous les domaines.

Cependant, la mise en oeuvre de ce service nouveau ne va pas sans poser d’énormes difficultés.

Le premier problème résulte de ce que le gouvernement n’a pas voulu mesurer les contraintes d’organisation en terme de personnel qualifié à mobiliser dans des délais très brefs. Les qualités et les normes requises sont exigeantes, le personnel doit être compétent.

Le second problème est celui de la responsabilité nouvelle qu’ont à assumer les maires vis à vis d’enfants dont ils n’ont pas la charge habituellement.

Le Service minimum d’accueil, c’est donc d’abord un maximum de problèmes et de responsabilités pour les municipalités.

C’est, par contre, un minimum de respect de la part d’une certaine droite qui nous a asséné son recueil de recettes toutes faites plutôt que de répondre aux questions posées par les difficultés réelles. A elle aussi, le groupe Ensemble pour Villeneuve d’Ascq dit : «Le verbe ne remplace pas l’action».

Les élus du groupe Ensemble pour Villeneuve d’Ascq

 
 

 

" même lorsque s'abat l'orage, le blé ne meurt pas..." Jean Poperen Janvier 1997