Le service minimum… de l’Élysée
10% des communes ayant sur leur territoire une école auraient
mis en place un service minimum d’accueil (SMA).
M. Darcos se félicite que ces communes ne soient pas toutes de droite.
On est loin du verre à moitié plein, car les 90 % de celles qui
ne sont pas entrées dans ce jeu sont évidemment également
de tous bords.
La raison en est simple, les communes ne peuvent pas, une nouvelle
fois, suppléer aux carences de l’État, avec comme seuls moyens
promis le reversement des retenues pour fait de grève et
sans disposer des effectifs adéquats. Prenons l’exemple emblématique
de Bordeaux : sur 25 écoles concernées, le SMA a
été testé dans 4 écoles. Outre le fait que c’est bien un
palliatif à une
grève, cela déplace la responsabilité de la garde des enfants
vers les communes. Et puis, cette question s’est substituée à
celle des raisons de la grève... Beaucoup médiatique !
Et si l’on exigeait un service minimum présidentiel…
Vous savez, le président du pouvoir d’achat qui n’a servi que
celui des nantis et
le sien… Et qui nous serine désormais : si vous voulez augmenter
votre pouvoir d’achat, vous n’avez qu’à acheter mieux
et profiter davantage des soldes et promotions !
Le groupe Ensemble pour Villeneuve d’Ascq