|
Le 21 avril 2002, au soir du
désastreux 1er tour des présidentielles, Gérard
CAUDRON annonce sa candidature aux élections
législatives de juin.
Après 5 semaines de campagne, il arrive en tête le 9
juin sur Villeneuve d'Ascq et en troisième position
sur la circonscription (lire le communiqué de
presse). Pour le deuxième tour, il fait voter à
gauche et le candidat officiel de l'appareil
socialiste est élu.
Malgré cela, dès le lendemain, il est chassé de son
bureau de l'Hôtel de Ville, son téléphone est coupé
et sa secrétaire est mutée... c'était le 18 juin
2002...
Deux jours plus tard le PS le fait exclure du PSE
Le 4 juillet, il rejoint la "GUE_NGL", un groupe
confédéré de gauche. Au bureau de ce groupe, il
représente "la délégation de la gauche républicaine
radicale et citoyenne"
A partir de cette date et grâce à ce groupe, Gérard
CAUDRON multiplie ses interventions en plénière sur
tous les grands dossiers européens, pour une autre
Europe , une Europe réellement européenne et
citoyenne.
Le 9 septembre 2003, il rend public ses 3 objectifs
:
- Faire jusqu'au bout son travail de Député européen
- Rompre définitivement avec le jeu politique
classique qui se réduit à la gestion des postes de
pouvoir
- Continuer son combat avec les forces citoyennes
pour une autre Europe
dans un autre Monde.
Le 3 mai 2004, à Strasbourg, après l'accueil des
députés des 10 nouveaux Etats membres, le Parlement
européen suspend ses travaux le 5 et les députés
candidats aux élections européennes du 13 juin
peuvent se mettre en campagne.
Le 13 juin Gérard CAUDRON qui n'est plus candidat
n'est plus élu. Il quitte ainsi le Parlement
européen.
Une page est tournée !
Le 1 septembre 2004 le président de la région
Nord-Pas de Calais Daniel Percheron lui ayant
proposé d'entrer à son cabinet comme conseiller
spécial aux affaires européennes, il commence à
Lille cette mission nouvelle auprès d'un élu qu'il
estime avec un objectif : être utile à sa région et
à ses habitants.
L'Histoire aurait pu s'arrêter là... mais la
décision du Président Chirac d'organiser un
référendum sur le projet (très libéral) de
constitution européenne le conduit à "reprendre du
service":
- Pour une Autre Europe, Sociale et Citoyenne,
Solidaire et respectueuse de ses différences.
- Pour une vie politique où on retrouve une
cohérence entre les valeurs, les idées, les
programmes et les actions.
Il appelle à voter NON ! et il fait campagne avec et
dans l'esprit de "Rassemblement Citoyen" (unité -
rassemblement- respect des différences) le 29 mai
2005, c'est la victoire avec 55 % de NON en France
et à Villeneuve d'Ascq où, en 1992, sous son
impulsion, le OUI avait atteint 62%, le OUI passe en
dessous de la barre des 50 % avec 48 % pour le
maire, une partie de sa majorité PS/Verts, l'UDF et
l'UMP...
Il faut maintenant pour les forces de progrès
espérer "transformer l'essai" et Gérard CAUDRON
compte bien y contribuer. Elles ne le feront pas et
c'est pour lui une immense déception.
Le 1er septembre de la même année, jugeant qu'il
n'aura plus rien à apprendre dans son poste de
cabinet à la Région il décide de reprendre son
entière liberté.
A compter de ce jour, il écrit beaucoup, prépare un
petit livre « comm' des p'tits coquelicots »,
relance les deux Mouvements qu'il a créé « Citoyen
d'Europe » et « Rassemblement Citoyen ».
Il a d'ores et déjà pris 2 décisions :
1) Ne pas disparaître volontairement du paysage
politique local, national et européen au moment où «
les faits politiques » lui donnent plutôt raison.
2) Ne plus se lancer dans une aventure politique
trop solitaire comme en juin 2002 mais engager une
démarche de large rassemblement.
Son énergie est intacte pour défendre ses valeurs,
ses idées et ses projets.
Et puisque le monde politique lui refuse un minimum
d'estime sinon de reconnaissance pour le travail
accompli pendant près de 30 ans, il décide de lui
montrer qu'il a encore des forces derrière lui et
qu'il a donc les moyens de faire plus que
d'expliquer et de conseiller pour essayer de
convaincre.
Le 28 janvier 2006, ce sont près de 850 citoyens qui
se sont inscrit à la grande soirée qu'il organise
avec Citoyen d'Europe et Rassemblement Citoyen.
Gérard CAUDRON y prononcera un discours mesuré mais
sans complaisance et il lance un appel pour un
Rassemblement Citoyen Pour le Changement, un appel
destiné à recueillir d'abord des centaines puis des
milliers sans doute de signatures.
- Pour une véritable alternance politique en 2007
qui ne déçoive pas le peuple de gauche.
- Pour un nouveau projet à Villeneuve d'Ascq en 2008
qui s'inscrivant dans son histoire et en respectant
ses différences répondra aux enjeux de 2008 avec des
équipes nouvelles pour le mettre en œuvre.
- Pour une Autre Europe avec les élections
européenne de 2009 afin de rompre avec l'Europe
libérale et marchande aujourd'hui enlisée.
L'événement ne passe pas inaperçu dans la presse et
il est largement commenté dans les foyers
Villeneuvois et au-delà .
Ce n'est donc pour personne une grande surprise
quand le 8 septembre 2006 il annonce sa candidature
aux municipales de mars 2008 sous le titre « mon
choix, c'est Villeneuve !».
Le 12 octobre devant plus de 300 citoyens réunis
salle Marianne la pré-campagne est lancée.
Une centaine de militants se mettent au travail pour
:
- Un nouveau projet pour Villeneuve d'Ascq
- Une nouvelle gouvernance
- Une nouvelle équipe
Le 27 janvier 2007 ce sont plus de 1 000 citoyens
qui se presseront pour participer à la grande fête
annuelle du mouvement.
L'objectif est fixé : ce sera mars 2008.
Les moyens se mettent en œuvre
La démarche rencontre un large soutien.
Pendant un an des centaines de militants citoyens se
mettent au travail. Un projet pour Villeneuve d'Ascq
est élaboré et une équipe constituée.
En mars 2008, les citoyens lui accorde une large
majorité ! On peut se remettre au travail pour
remettre la Ville sur les bons rails, rénover la
Ville Nouvelle et redonner un souffle nouveau à la
Ville et à ses habitants.
C'est l'unique objectif de Gérard CAUDRON en dehors
de son action pour le logement à LMCU.
Quant à Rassemblement Citoyen, il se battra toujours
pour un mouvement ouvert, exigeant et fraternel qui
devra toujours se différencier des appareils des
partis politiques.
|